C’est pas la joie, c’est pas la joie !
Réminiscence…
Années soixante dix…
Alors que, confortablement installé devant mon bureau, tandis que je tapote sur le clavier de la machine à écrire, la T.S.F à super -hétérodyne modulée, (l’ancêtre du poste à transistors), diffuse, entre deux craquements ou sifflements, les nouvelles du jour…
Allez savoir pourquoi, alors que le « speaker », énonçant consciencieusement le résumé des évènements de la veille, évoque la litanie tristounette des nouvelles du jour et anticipe audacieusement sur les « lendemains » qui, apparemment ne chanteront pas, je murmure doucement cette chanson serinée matins, midis et soirs, par la vedette radiophonique du moment, Henri Salvador…
Rien de bien original dans le style, quasiment une litanie…Tout y passe, tout…
Au niveau de la pollution
C'est pas la joie, c’est pas la joie
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la télévision
Au niveau de la montée des prix
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau des embarras de Paris
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Y a encore qu'au niveau de l'amour que ça marche toujours
Au niveau de l'environnement
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la gueule des passants
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la contestation
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau des manifestations
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Y a encore qu'au niveau de l'amour que ça marche toujours
Au niveau de nos feuilles d'impôts
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau du cinéma porno
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la dévaluation
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la surpopulation
C'est pas la joie, c’est pas la joie…
Y a encore qu'au niveau de l'amour que ça marche toujours…
Réminiscence…
Années soixante dix…
Alors que, confortablement installé devant mon bureau, tandis que je tapote sur le clavier de la machine à écrire, la T.S.F à super -hétérodyne modulée, (l’ancêtre du poste à transistors), diffuse, entre deux craquements ou sifflements, les nouvelles du jour…
Allez savoir pourquoi, alors que le « speaker », énonçant consciencieusement le résumé des évènements de la veille, évoque la litanie tristounette des nouvelles du jour et anticipe audacieusement sur les « lendemains » qui, apparemment ne chanteront pas, je murmure doucement cette chanson serinée matins, midis et soirs, par la vedette radiophonique du moment, Henri Salvador…
Rien de bien original dans le style, quasiment une litanie…Tout y passe, tout…
Au niveau de la pollution
C'est pas la joie, c’est pas la joie
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la télévision
Au niveau de la montée des prix
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau des embarras de Paris
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Y a encore qu'au niveau de l'amour que ça marche toujours
Au niveau de l'environnement
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la gueule des passants
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la contestation
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau des manifestations
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Y a encore qu'au niveau de l'amour que ça marche toujours
Au niveau de nos feuilles d'impôts
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau du cinéma porno
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la dévaluation
C'est pas la joie, c’est pas la joie
Au niveau de la surpopulation
C'est pas la joie, c’est pas la joie…
Y a encore qu'au niveau de l'amour que ça marche toujours…